Le neurofeedback

Le neurofeedback est une technique qui a été inventée aux Etas-Unis dans les années 70 et est disponible depuis peu en France. Elle permet au cerveau de mieux se réguler en lui fournissant des informations sur son propre fonctionnement. Cette auto-régulation permet de soulager des symptômes aussi divers que l’insomnie, le stress, le manque de concentration, la mauvaise estime de soi, la dyslexie, l’hyperactivité, les phobies, la dépression.

Le neurofeedback accessible à tous 

Le neuro-feedback commence à être utilisé dans des maladies telles que l’épilepsie, l’autisme, la maladie de Parkinson. De nombreuses familles avec un enfant atteint d’infirmité motrice cérébrale l’utilisent à leur grande satisfaction. Depuis mai 2008, l’association  Neuf de Cœur fondée par Jean-Pierre Papin et qui regroupe plusieurs centaines de familles d’enfants handicapés recommande et subventionne l’utilisation du neurofeedback auprès de praticiens agréés après que plusieurs familles ont obtenus d’excellents résultats.

Le neurofeedback commence également à être utilisé par des sportifs de haut niveau pour améliorer leur performance.
Durant une séance de neurofeedback, l’activité du cerveau est enregistrée avec des capteurs similaires à ceux utilisés pour la réalisation d’un electro-encephalogramme, reliés à un logiciel qui analyse en continu l’activité du cerveau.  Lorsque des signaux d’intensité plus élevés qu’un certain seuil sont détectés par le logiciel, cela déclenche une très courte interruption de la musique. Cette interruption permet au cerveau d’être informé de ses dysfonctionnements et de les corriger.

Les bienfaits du Neurofeedback

Cette technique est efficace, sans la moindre douleur et sans danger, quel que soit l’âge ou le problème de l’utilisateur et ne nécessite aucun diagnostic médical préalable. Elle n´a pas pour fonction de diagnostiquer ni de guérir une maladie mais uniquement de réguler l’activité des neurones afin d’améliorer la qualité de la vie.
L’efficacité du Neurofeedback est liée à la neuroplasticité du cerveau, c’est-à-dire sa capacité, tout au long de la vie, à s’auto-réparer et à s’autoréguler, en particulier en modifiant les connexions entre les neurones. 

Les bienfaits apparaissent très tôt, en général au bout de quelques séances.

Parmi les effets observés, on remarque par exemple :

  • une amélioration de la qualité du sommeil
  • une plus grande confiance en soi
  • plus d’énergie et de sérénité
  • meilleure concentration
  • une plus grande capacité à affronter des situations difficiles et à prendre des décisions.

 

La méthode NeurOptimal®

Les bases de la méthode Neuroptimal

Qu’il s’agisse de nos pensées ou de nos actions, de nos émotions ou de notre cognition, l’activité de notre cerveau est réalisée par des neurones. Ceux-ci sont divisés en deux classes : les neurones excitateurs qui ont pour but d’initier l’activation neuronale et les neurones inhibiteurs qui à leur tour servent à freiner/réduire l’activité des neurones excitateurs.

Des études et expériences récentes (diffusées par the International Society for Neurofeedback & Research, www.isnr) montrent que le système nerveux fonctionne au mieux lorsqu’il existe un certain équilibre entre ces deux catégories de neurones, permettant l’homéostasie. Toutefois il arrive que cette régulation soit perturbée, provoquant ainsi troubles et inconforts plus ou moins importants, handicapant notre conscience.
 Dans ce cas, le cerveau, bien que complexe, n’arrive plus à gérer l’ensemble des informations qui lui parviennent de toutes parts. Résultat : la succession de ces brefs instants de « turbulences » occasionnent des pensées, attitudes ou actions inappropriées et donc un inconfort pour la personne et son entourage.

Grâce à la maîtrise de l’électro-encéphalogramme, à l’avancée de l’imagerie médicale et aux travaux de recherche scientifique sur la neuroplasticité, le neurofeedback a pu se développer d’une méthode clinique expérimentale à une méthode accessible à un public de plus en plus large avec de multiples applications. Le neurofeedback aide ainsi le cerveau à mieux s’organiser et à fonctionner harmonieusement.

Le système de neurofeedback NeurOptimal™ développé par l’Institut canadien Zengar nous permet d’atteindre un mieux-être rapide en conjuguant les données EEG, mesurées en temps réel, couplées à une source sonore et un logiciel d’une extrême puissance de calcul. Faisant partie de la dernière génération des systèmes de neurofeedback cet équipement permet à un très large public de tous âges de bénéficier des séances de neurofeedback en toute sécurité.
NeurOptimal n’est pas une méthode médicale de neurofeedback. On ne fait aucun diagnostic, on ne soigne pas une maladie.

On ne compare pas le cerveau de la personne à une norme de référence. C’est l’activité du cerveau qui est sa propre référence.

Elle est sans effets secondaires car elle n’impose rien au cerveau. C’est le cerveau qui se régule de lui-même et se réorganise pour assurer une meilleure communication et une meilleure synchronisation entre ses réseaux de neurones, produisant ainsi de façon adaptée les molécules nécessaires à son bon fonctionnement.

La séance

Comment se déroule une séance de Neurofeedback ?

Aucun diagnostic n’est posé, ni avant ni après les séances, et vous ne devez pas forcément avoir un problème particulier à résoudre ni besoin d’en parler avec le praticien. Aucun traitement médical n’est appliqué. Il ne s’agit pas non plus d’une démarche de type psychothérapie mais vos échanges éventuels avec le praticien resteront strictement confidentiels.

Vous êtes confortablement installé(e) dans un fauteuil ou un canapé et vous regardez un film ou écoutez de la musique (que vous pouvez choisir). Vous pouvez regarder l’écran sur lequel des images défilent, fermer les yeux, ou vous endormir. Cela n’a aucune importance, car l’apprentissage se fait à un niveau non conscient. Des capteurs posés sur votre crâne permettent au système de mesurer et d’analyser l’activité électrique de votre cerveau. A certains moments, le système provoque une brève interruption du son et de l’image, qui n’est pas toujours perçue. C’est cette simple information donnée à votre cerveau qui l’informe d’un fonctionnement non harmonieux, ce qui lui permet de se réorganiser pour rétablir son équilibre.

Aucun courant électrique n’est envoyé à  votre cerveau via les capteurs disposés sur votre tête. Le praticien reste présent durant toute la séance, qui dure environ trois quart d’heure et veille à votre bien-être et votre détente.

Ce qu’ils en disent

Témoignages de professionnels de la santé et d’athlètes

« D’après mon expérience avec le neurofeedback et le trouble du déficit de l’attention, beaucoup d’enfants parviennent à améliorer leur capacité de lecture et à diminuer leur besoin médicamenteux*. Le neurofeedback aide aussi à réduire leur impulsivité et leur agressivité. C’est un outil performant en partie parce que le patient participe au traitement en prenant plus le contrôle de ses propres processus physiologiques. »
Daniel Amen, Neuroscientifique clinique, Psychologue pour enfant et adolescent

« Pour les maladies chroniques telles que l’épilepsie, la dépression, l’hyperactivité, les troubles de l’alimentation, les blessures au cerveau et autres maux, c’est-à-dire le type de maladies contre lesquelles la médecine conventionnelle n’excelle guère, le neurofeedback est sous maints aspects plus utile que les médicaments, avec beaucoup moins d’effets secondaires. »
Jamie Deckoff-Jones, Médecin

« Le neurofeedback est un de ces outils très accessibles, et c’est un bon outil. Comme tous les outils, il ne marche pas pour tout le monde mais il est bénéfique à la plupart des gens. Il accélère la disparition des symptômes et le développement d’une saine autorégulation, c’est-à-dire qu’il aide le corps du patient à s’auto-ajuster. »
Thomas Brod, Psychiatre

A la suite d’une étude d’une année portant sur 100 enfants atteints de troubles du déficit de l’attention (TDA) :
« Tous ceux qui ont suivi des séances de neurofeedback ont pu réduire leur posologie au moins de moitié* tout en conservant les bénéfices de leur traitement. Et environ 40% ont pu cesser de prendre leurs médicaments*. »
Vincent J. Monastra, Docteur, Directeur de clinique

« En 38 ans de pratique, je n’ai jamais vu aucun traitement qui parvienne à produire les résultats obtenus par le neurofeedback… J’ai vu des résultats atteints en quelques jours ou quelques semaines qui prenaient auparavant des mois ou des années en utilisant les meilleures techniques disponibles. »
Jack Woodward, Psychiatre

« Le neurofeedback améliore l’épilepsie, la dépression, le manque de confiance en soi ou les blessures à la tête congénitales et la ‘folie’ qui les accompagne souvent… Les patients rapportent qu’ils dorment mieux et se sentent mieux, ils n’ont plus de crises, ils se contrôlent mieux et ils sont plus performants. C’est efficace pour les blessures à la tête. C’est efficace pour les maladies neurologiques chroniques sans blessure mais avec disfonctionnement cérébral. Nous avons eu de bons résultats avec la sclérose multiple, l’encéphalopathie toxique (un empoisonnement chimique dégradant le fonctionnement neurologique par exemple), avec les douleurs chroniques, les migraines et la fibromyalgie. »
Jonathan Walker, Neurologue

« Dans l’ensemble, les résultats [de la recherche pour le traitement d'enfants atteints du trouble du déficit de l'attention et hyperactivité - TDA/H] préconisent l’utilisation de traitements multimodaux comprenant des médicaments, une assistance psychologique des parents/de l’école, et le neurofeedback pour le contrôle à long terme du TDA/H. Le neurofeedback en particulier fournit un effet durable même en l’absence de traitement médicamenteux stimulant… Les parents intéressés par un traitement qui ne soit ni médicamenteux ni psychologique peuvent poursuivre l’utilisation de thérapies complémentaires et alternatives. La thérapie la plus prometteuse selon les essais cliniques récents se révèle être celle du neurofeedback. »
Katie Campbell Daley, Docteur à l’hôpital pour enfants de Boston et à l’Ecole Médicale de Harvard

« Le neurofeedback répond aux critères de l’Académie Américaine de Psychiatrie des Enfants et des Adolescents comme recommandation clinique pour le traitement du trouble du déficit de l’attention et hyperactivité (TDA/H), de l’épilepsie, de l’anxiété (Trouble Obsessionnel Compulsif – TOC, Syndrome de Stress Post-Traumatique, phobies), de la dépression, des difficultés de lecture, et de la dépendance à l’alcool ou aux drogues. Cela suggère que le neurofeedback devrait toujours être envisagé par les cliniciens comme méthode d’intervention pour ces troubles. »
Les rédacteurs de la revue Child and Adolescent Psychiatric Clinics of North America

« Ces dernières années, de nombreux professionnels de la médecine ont écrit des livres rapportant les bénéfices du biofeedback face à différents troubles. En outre, de nombreux psychiatres et neurologues ont intégré le neurofeedback dans leur pratique. Malgré cela, les médecins et les professionnels de la santé encouragent rarement à poursuivre des séances de neurofeedback. Leur scepticisme provient de leur manque d’information, d’expérience et d’expertise en neurofeedback, plutôt que d’un problème d’efficacité de celui-ci. »
Barry Belt, Psychologue

« La littérature scientifique […] suggère que le neurofeedback devrait jouer un rôle majeur dans de nombreux domaines difficiles. A mon avis, si n’importe quel médicament avait fait la preuve d’une efficacité aussi étendue, il serait universellement accepté et largement utilisé… C’est un domaine à prendre au sérieux par tous. »
Frank H. Duffy, Neurologue, Professeur à l’Ecole de Médecine de Harvard, Directeur du département d’imagerie cérébrale de l’hôpital pour enfants de Boston

« Puisque pratiquement tout le monde à la capacité d’apprendre, la plupart des gens bénéficient du neurofeedback à leur mesure. La plupart des études montrent que 70 à 80 % des patients font d’énormes progrès. Lors de ces études, tous sont traités de la même façon. Du fait que les difficultés cérébrales de chacun sont différentes, nous avons un avantage en situation clinique car nous pouvons adapter le traitement aux besoins de la personne. Cela assure habituellement un meilleur taux de réussite. »
Lilian Marcus, Docteur

« Nous avons réalisé des études décisives indiquant en fin de compte que le neurofeedback fonctionne de façon importante. Le neurofeedback est encore considéré comme une médecine alternative, mais certaines personnes refusent totalement la médecine conventionnelle. Un très grand nombre de gens a vraiment hâte d’utiliser cette méthode. »
Eran Zaidel, Professeur de neuroscience comportementale et cognitive à l’Institut de Recherche sur le Cerveau de l’Université de Los Angeles

Remarque sémantique : les professions médicales ci-dessus qui pratiquent le neurofeedback parlent de traitement et de patient bien que le neurofeedback ne soit pas en soi un traitement médical

Sportifs de haut niveau

« Le neurofeedback est l’avenir des sports de compétition. Cela m’a aidé à me concentrer et à rester détendu malgré la pression. »
Richard Faulds, médaille d’Or aux jeux olympiques de Sydney (2000)

« Je pense que toutes les compétitions nécessitent de la concentration. Des échecs aux compétitions de mémorisation et du golf au ball-trap, les champions de demain devront aiguiser leur esprit par le neurofeedback. Le sportif qui ignore cette technologie révolutionnaire sera dépassé. »
Dominic O’Brien, World Memory Champion

« Plusieurs athlètes ne jurent que par [le neurofeedback] et disent que cela améliore leur performance. Parmi eux, la championne de tennis Mary Pierce et le skieur médaille d’or olympique Hermann Maier, sans parler des divers joueurs de l’équipe de football italienne vainqueur de la coupe du monde 2006. Le but du neurofeedback qui devient de plus en plus populaire pour les professionnels comme pour les amateurs est d’entraîner le cerveau de telle sorte qu’un athlète puisse rester concentré en compétition. […] sur tout le territoire américain, des athlètes ont discrètement entraîné leur cerveau [par le neurofeedback]. Presque aucun n’en parlera. J’ai demandé pourquoi au principal fabricant d’équipements. «Ils ne veulent pas que leurs concurrents sachent qu’ils le font» m’a répondu Larry Klein, le cofondateur de Thought Technology à Montréal. «Car ils s’y mettraient aussi et annuleraient leur avantage». »
D.T. Max, Journaliste à Men’s Vogue

 

Source : Association de l’adnf voir www.adnf.org

 

Témoignages

Le neurofeedback vu par mes clients

« C’est en constatant les effets rapides et manifestes du neurofeedback sur une amie proche que j’ai été amenée à tenter à mon tour cette expérience.
J’ai observé dès le début du traitement une nette amélioration de la qualité et de la durée de mon sommeil.
Au terme des dix séances que j’ai faites en l’espace de deux mois, je ressens de profonds changements physiques et psychiques. La fatigue et le stress qui étaient mon lot quotidien ont considérablement diminué me permettant d’être plus posée.
Je pense avoir plus de distance, de légèreté et de concentration. Bref, le mieux-être est palpable. »
MH

« J’ai abordé le neurofeedback de façon un peu détachée. Je cherchais depuis longtemps, comment réguler les tracas du quotidien liés au stress qui me prenaient une énergie démesurée malgré un travail personnel d’analyse.
J’ai commencé une série de séances (nous étions d’accord pour un minimum de 8 séances). Après la seconde, je me suis surprise à vivre une situation professionnelle particulièrement stressante avec plus de légèreté et plus de distance. Habituellement, je suis assez solide dans ces situations là mais c’est après coup que je craque. Cette sensation s’est installée ensuite de façon plus durable et profonde. J’arrive à prendre plus de recul et à me moquer de mes inquiétudes ce que je n’étais pas en mesure de faire auparavant. »
A.Lefebvre.

« Tout d’abord, la qualité de l’accueil d’Anita Lévy-Bruhl, écoute et accompagnement, m’a mise en confiance.
Le temps de la séance est, en soi, un moment de plaisir. Pause délicieuse dans le flux du quotidien.
Très rapidement, quelque chose a changé : j’ai pu accomplir des choses que je différais, qui me faisaient peur. J’ai vu aussi que je digérais beaucoup plus vite des évènements, d’importance variable, qui m’avaient contrariée, déçue ou attristée. Je suis passée de l’immobilité au mouvement : j’ai quitté la dépression qui m’emprisonnait depuis très longtemps. »
Myriam

« Je n’ai pas réalisé tout de suite les effets positifs du neurofeedback. Ma vie n’a pas changé radicalement, mais en prenant le temps d’y réfléchir j’ai constaté que depuis que j’avais commencé les séances je n’avais plus d’angoisses, je n’avais plus de comportement excessifs avec la nourriture. Je pense aller mieux globalement, être mieux dans ma vie, sans que celle ci ai changé. C’est ma façon de considérer les choses qui a évoluée. »
Mana

« J’ai découvert le neurofeedback il y a un an par l’intermédiaire d’une amie que je ne cesserai de remercier tant les résultats de cette expérience ont été probant pour moi. Après une petite erreur d’anesthésie ou j’ai cru mourir asphyxiée, j’ai déclenché une dépression post traumatique. Le parcours pour m’en remettre a été long et difficile : trois mois de souffrance avant d’être diagnostiquée et prise en charge, un an d’antidépresseur, 4 ans de thérapie et beaucoup de travail sur moi-même pour essayer de revivre normalement, sans souffrir d’angoisses ou de crises de panique. J’avais après cette période atteind une forme
d’équilibre qui me permettait entre deux épisodes d’être « heureuse ». La vie avait repris le dessus mais c’était encore difficile. Les traces de cet épisode étaient toujours présentes. Lorsque j’ai entendu parler du neurofeedback je me suis rêvée définitivement débarrassée de mes démons. J’étais toutefois réticente à l’idée d’en faire l’expérience. J’en ai parlé à un ami médecin qui ne connaissait pas non plus. Il s’est immédiatement intéressé à la démarche en
consultant des informations auxquelles seuls les médecins ont accès. Il m’a complètement rassurée sur l’aspect technique ou sur d’éventuels effets méconnus ou indésirables. J’ai alors démarré les séances. J’en ai aujourd’hui 10 à mon compte. 5 à intervalle d’une semaine puis les suivantes un peu plus espacées. Je ne serais pas expliqué comment les choses se sont améliorées mais aujourd’hui je suis en pleine forme. S’il m’arrive d’être mal, il s’agit des aléas de la vie, pas de cette chose qui régnait au fond de moi en maître absolu et faisait sa loi. Et si cette image peut parler à ceux qui me liront, depuis le neurofeedback, j’ai  arrêté d’avaler du verre pilé. »
Nathalie

« J’ai pris contact avec Anita qui m’a fait prendre connaissance du Neurofeedback pour mon fils Enzo, 13 ans dyslexique, dysorthographique et dyspraxique léger, fin Octobre 2012.

Cette thérapie pouvait améliorer à mon fils une meilleure concentration pour le collège.

J’ai pu constater dès la première séance un changement de comportement (assez impressionnant) car en plus de son problème, Enzo avait une grande colère en lui car depuis 3 ans, il reste sans nouvelles de son père. Donc les soirées et les week-ends étaient sous tension voir gâchés et j’étais très fatiguée par cette ambiance qui dégénérait.

Enzo est venu faire 1 séance par semaine, il me confirmait qu’il était moins agité, et mieux concentré en classe.

Son comportement à mes yeux a beaucoup changé. Durant les vacances d Toussaint nous ne sommes pas venus et une semaine après, il me demandait « à quand la prochaine séance ? ». Car il se sentait très agité dans son corps et l’ambiance rechutait.

Actuellement, nous sommes mi-décembre, Enzo a effectué une dizaine de séances, parfois il lui arrive de dormir pendant la séance, il apprécie et il est redevenu un enfant gentil, câlin, serviable et sa colère est tombée. »

Mère d’Enzo

«  Ma première approche du neurofeedback est due à mon amie bruxelloise, infirmière et fondatrice de l’hospitalisation au domicile, qui était venue à Paris pour se former à cette technique. Grâce à elle, par curiosité scientifique, j’ai rencontré M Wagner Daniel et j’ai eu ma première séance. C’était dans un moment de ma vie, où tout allait bien. A la fin de cette séance, je me sentais encore mieux et j’avais en sortant la sensation qu’un voile se levait devant mes yeux et que « ma vision » était encore plus claire. Un an après, je me suis retrouvée dans une situation d’épuisement professionnel, un véritable « burn out » comme dans les livres.

J’ai recontacté M Wagner, qui m’a dirigée vers Anita Fréhaut Lévy-Bruhl. En arrêt maladie et disponible, j’ai bénéficié pendant plusieurs mois, d’environ 2 séances par semaine.  En même temps, j’ai souhaité en savoir plus et je me suis procuré le livre de Corinne Fournier sur le sujet. Ma vie a été véritablement transformée. Après des pleurs incessants, perte de confiance et « batteries à plat », j’ai retrouvé mon énergie, la concentration qui me faisait défaut, le recul et la confiance. A la fin de chaque séance, je sortais reposée et heureuse. J’ai pu ainsi retourner à l’hôpital où j’exerce.  J’ai souhaité devenir moi-même praticienne et j’ai suivi récemment les formations dispensées par M Wagner. Je remercie Anita pour son aide, son professionnalisme, sa gentillesse et son accompagnement durant cette période difficile de ma vie où j’avais touché le fond.
Je lui disais souvent, vers la fin, « Anita, vous m’avez sauvée ».

AL, Médecin gériatre.

« Je me suis adressée à Anita sur la recommandation de ma psychothérapeute qui avait elle-même eu recours au neurofeedback à titre personnel et en était pleinement satisfaite. Anita propose des séances d’une quarantaine de minutes en tête à tête avec le programme Zengar mais elle est aussi ouverte à l’échange et à la discussion avant ou après la séance. C’est ce qui m’a permis à l’automne et l’hiver derniers de ne pas sombrer complètement dans la dépression face à l’accumulation de divers soucis. J’ai eu besoin d’une quinzaine de séances pour retrouver une certaine sérénité et la capacité d’affronter ces problèmes, cela grâce au neurofeedback bien sûr mais aussi grâce à la qualité de l’écoute d’Anita. Chaque séance est l’occasion de s’alléger et de reprendre la confiance, la lucidité et la force qui vous font défaut. »

Corinne, journaliste.